Les procédés de soudage par fusion de matière génèrent des phénomènes de changements de phase responsables de l’apparition de contraintes résiduelles durant le procédé d’assemblage. Dans le cas d’alliages qui contiennent une importante concentration en éléments durcissant, ces contraintes peuvent entraîner des risques de fissuration.

Par exemple, dans le cas du soudage de l’Inconel 738, on voit apparaître des fissurations à chaud par liquation dans la ZAT et des fissurations à froid au cours du refroidissement liées à l’apparition des contraintes lors du retrait de solidification. Un modèle thermomécanique, complété par des essais de soudage sous différentes conditions (traitement de stabilisation, préchauffage, vitesse de chauffe, …), permet de définir un critère de fissuration. De plus, la mise en place d’un modèle métallurgique permet de suivre l’évolution de la microstructure ; dans le cas de l’étude sur l’Inconel, ce modèle permet de calculer les fractions volumiques de phases γ’.

 

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